
De l’université parisienne à la gestion de projets internationaux en aéronautique, Virginie a tout appris par la force de sa détermination. Refusant les parcours tracés, elle a construit le sien avec sa passion, sa curiosité, son autonomie et sa capacité d’analyse hors norme. Son énergie est sincère et son optimisme contagieux. Interview à lire, personnalité à suivre.

Dans la famille de Virginie, le métier d’ingénieur n’était même pas une option envisagée, elle a donc tracé son propre chemin, du bac technique à l’école d’ingénieur en alternance, jusqu’à évoluer pas à pas chez Evolis. Son métier lui permet de gérer vie de famille et d’évoluer professionnellement, elle veut aujourd’hui transmettre un message aux jeunes filles qui doutent.

Ingénieure formée à l’école des Arts et Métiers, Alice a choisi l’industrie par passion pour les sciences et l’envie de construire. Dans un univers encore très masculin, elle a trouvé sa place sans jamais se laisser enfermer par les stéréotypes, convaincue que les femmes ont un rôle essentiel à jouer dans ce secteur.

À 38 ans, Alexandra a changé de vie. De la couture à la mécanique, elle a changé de métier et d’univers. Elle n’a cessé d’apprendre au point d’assembler intégralement des machines et de former des collègues. Son énergie est contagieuse. “Il faut juste avoir envie. Le reste, ça s’apprend.”

Après un parcours marqué par des réorientations et la découverte de la logistique, Cléa a trouvé sa voie dans l’industrie grâce à une alternance qui l’a menée rapidement à des postes à responsabilité. Aujourd’hui, à seulement 24 ans, elle manage plusieurs dizaines de personnes et voit dans l’industrie un terrain d’apprentissage et d’opportunités.

Ludivine a passé 17 ans à faire des coupes de cheveux avant de couper du métal et de le fraiser. À presque 40 ans, elle a radicalement changé de vie. Sans peur, ni regrets. Elle évoque sa reconversion comme un défi personnel. Un défi bien accompli et bien assumé.

Arrivée en France en 2012, en ne maitrisant pas le français, Lamia a choisi de croire en sa persévérance. Animée par le désir de travailler dans un domaine exigeant et minutieux, elle a repris ses études dans l’industrie, acceptant de recommencer par un CAP et un BEP malgré un niveau déjà supérieur. Un choix qu’elle ne regrette pas et qui prouve qu’avec l’industrie tout est possible.

Jennifer n’a pas choisi l’industrie. C’est l’industrie qui l’a choisie. Elle a trouvé dans le soudage un terrain d’expression à sa créativité, son énergie et son goût du contact. Aujourd’hui formatrice, elle transmet avec passion ce qui lui a permis de se révéler.

Le volontarisme. Voilà ce qui se dégage lorsque vous écoutez Marjory. Elle s’est engagée avec évidence et passion dans les ressources humaines. Et c’est avec ce même état d’esprit qu’elle milite pour le recrutement des femmes dans l’industrie.

Première et seule femme de son équipe, elle incarne la détermination et la fierté d’avoir su s’imposer grâce à son travail et à sa passion pour les sciences. Convaincue que les filles manquent encore de modèles auxquels s’identifier, elle prend la parole pour encourager les futures générations à croire en leurs capacités et à ne jamais renoncer à leurs rêves.

Cindy a renoncé à son cursus dans un lycée général pour une formation technique avant d’intégrer un atelier d’usinage. Son parcours atypique montre à quel point elle a su suivre l’élan de sa curiosité jusqu’à exercer un métier-passion. "Je ne changerais rien" ajoute-t-elle dans un sourire.

De l’agroalimentaire aux enfants et des enfants aux robots, Dienabou ne craint jamais de s’investir dans des univers professionnels très différents. Elle avait envie de travailler chez Renault depuis quelque temps. Lorsque l’occasion s’est présentée, elle l’a saisie. Qu’elle n’ait pas d’expérience n’a pas été un obstacle.

Anna, formée en archéologie, a dû faire face à des difficultés pour trouver un emploi stable dans son domaine. C'est ainsi qu'elle s'est tournée vers l'industrie, un secteur qu'elle avait découvert pendant ses études. Mais ce qui n'était qu'un job d'appoint s'est vite transformé en vocation. Intriguée par les rouages de la production et fascinée par la programmation des machines, elle s'est lancée avec audace dans un univers technique.

Nathalie est très prosaïque mais pas que. Certes, l’industrie l’aide à payer ses factures mais elle a découvert un métier où elle prend du plaisir et où elle aime se rendre chaque matin. Sa franchise et sa bonne humeur sont communicatives. Pour preuve, elle a convaincu des amies de suivre sa voie.

Maïté ne s’est jamais fixé de plan de carrière. Elle est profondément attachée à l’utilité de son travail. Aujourd’hui, elle dirige une équipe 100 % féminine dans un univers industriel classé Seveso c’est-à-dire un site industriel soumis à de strictes règles de sécurité en raison de la présence de substances dangereuses ou explosives. Les propos de Maïté ne sont pas nocifs mais ils explosent quelques a priori.

Volontaire et passionnée par l’aéronautique, Jasmine a trouvé sa voie très naturellement au cours d’un mini-stage en maintenance industrielle… alors qu’elle n’avait jamais été formée à ce domaine. Presque par instinct. Aujourd’hui, elle avance vite : un BTS en poche, un Bachelor en perspective et pas mal de projets en tête. Jusqu’à ouvrir son entreprise, pourquoi pas ?

Tamara rêvait d’art et de cinéma. Mais finalement c’est dans les cartes électroniques qu’elle a trouvé son équilibre. Ingénieure électronicienne dans le spatial, elle revendique haut et fort sa passion pour la rigueur, les casse-têtes et les chemins de traverse. “Rigoureuse ne veut pas dire austère”, ajoute-t-elle en précisant qu’elle aime peindre, chanter du métal et fabriquer des roues de vélo.

Audrey n’avait jamais imaginé travailler dans l’industrie. Et encore moins dans l’électronique. Mais un job d’été dans une PME familiale a tout changé. Quinze ans plus tard, elle trace sa route dans le domaine des achats, au sein d’une équipe 100 % féminine.

Passée d’un BEP à un master en supply chain, Mylène a construit une trajectoire brillante en s’appuyant sur son envie de concret et son goût prononcé pour l’action. À 36 ans, elle s’épanouit dans l’aéronautique. Elle en aime l’esprit d’équipe et le sens aigu du défi.

À la tête de Rectif 46, Petra incarne une réussite patiente et passionnée, déterminée à faire vivre des savoir-faire et à développer son entreprise. Son parcours de vie et de cheffe d’entreprise sont inspirants. Ils se résument simplement : “Ose et crois en toi.”

À 40 ans, Valentina a quitté l’univers de la cosmétique pour celui de l’industrie aéronautique. Un vrai changement ! Même si elle ne connaissait rien à ce nouveau monde, Valentina a foncé. Aujourd’hui, elle est monteuse chez Safran, l’un des leaders français dans les domaines de l’aéronautique, de l'espace et de la défense. Elle trouve du plaisir dans la rigueur et se sent enfin à sa place.

Ingénieure de formation, Lisa a privilégié le terrain. Curieuse et engagée, elle a choisi l'industrie pour comprendre et agir. Son parcours s’est construit progressivement et elle ne compte pas s’arrêter là.

Andréa a 27 ans. Elle occupe un poste de cheffe deprojet qu’elle a en partie inventé. Avec une volonté : être utile. Dans ununivers industriel encore très masculin, elle a dû apprendre à se sentirlégitime et à affirmer sa voix sans renoncer à sa sensibilité. Désormais, elleentend bien aider d’autres jeunes femmes à faire de même.

Sandrine exerce un métier technique et polyvalent dans le secteur de la coutellerie. Elle alterne entre différents postes – meulage, moulage, assemblage –, assurant la finition et la précision des pièces. Ses réponses sont acérées comme ses lames.

La demi-mesure, ce n’est pas pour Keziban. Elle a toujours eu envie d’apprendre, d’évoluer, de progresser. Sans jamais sacrifier sa vie personnelle ou ses ambitions. Dans son métier, elle a trouvé un prolongement à ses valeurs. Elle s’y plait et elle considère que c’est la base de tout pour bien faire et bien vivre les choses.

Après des études de commerce et plusieurs petits boulots, Mathilde a choisi à 25 ans de donner un tournant manuel et technique à sa carrière en se lançant dans la soudure, un domaine qui l’avait toujours fascinée. Aujourd’hui, Mathilde est fière de son parcours et pleinement épanouie. Pour elle, l’industrie incarne un univers riche de possibilités où chacun peut trouver sa place et révéler son talent.

L’histoire de Peggy tient (un peu) à une question posée par sa maman et (beaucoup) à sa motivation et à la constance de ses efforts. Elle n’a pas hésité à commencer sa carrière avant même la fin de ses études.

Rien ne prédestinait Mathilda à travailler dans le domaine de la cybersécurité industrielle. Pourtant, elle y a trouvé sa place. Sans détour, elle dit combien ce métier est passionnant et qu’il manque cruellement de femmes. Elle s’emploie à ce que cela change.

Maëva ne se voyait pas dans l’industrie. C’est sa passion pour la moto et les conseils d’un proche qui lui font découvrir le métier de tourneur-fraiseur et ses innombrables possibilités. Séduite par cette idée et forte des valeurs transmises par sa famille, qui lui a toujours appris à dépasser les barrières, elle décide de se lancer.

Nadia a découvert la mécanique un peu par hasard mais elle y a fait carrière par choix. Aujourd’hui, elle dirige le plus grand centre d’essai sur équipements haute-tension de France. Elle a construit son parcours en portant attention à une chose : son envie.

Malgré un bac en poche, Christelle se voit refuser tous les accès aux BTS et DUT. Elle enchaîne alors les petits boulots et les doutes avant de retenter sa chance pour un BTS Papeterie. Elle y est admise, finit major de sa promotion et poursuit ses études dans une école d’ingénieurs. Elle est la preuve que “tout le monde a sa place”.

Le Cap-Vert est un petit pays insulaire placé au cœur de l’Océan Atlantique, au large et à l’ouest du Sénégal. C’est la terre d’origine d’Armanda. Lorsqu’elle arrive en France, elle ne sait ni lire ni écrire le français. Elle multiplie alors les petits boulots avant d'intégrer Nexans et d’y rester fidèle. Grâce à sa ténacité, elle est devenue une figure incontournable des essais électriques.

Émilie a toujours conservé le goût et la passion des projets réels et partagés. Aujourd’hui, elle dirige un site de production où travaillent 97% d’hommes. Pour elle, cela n’est pas un obstacle mais ça lui donne envie de motiver plus de talents féminins à venir s’épanouir dans l’industrie.

Mélodie sait faire face. Faire face au feu, au danger, aux risques. À Issoire, chez Constellium, elle veille chaque jour à la sécurité et à la santé des équipes mais aussi à l’environnement et à l’énergie. Qu’il s’agisse de son métier ou de son activité de sapeur-pompier volontaire, Mélodie cherche toujours à protéger les autres.

Marine a toujours eu un goût pour les défis techniques. Aujourd’hui, elle exerce un métier dans le secteur nucléaire, où elle contribue à la maintenance des alternateurs, éléments clés de la production électrique. Fière de ses racines, elle souhaite rester en Franche-Comté pour concilier ambition professionnelle et passion musicale. Batteuse dans un groupe de hard rock, elle profite de la flexibilité offerte par l’industrie pour mener ses deux passions de front.

La vie professionnelle de Sophie est marquée par la constance et la fidélité. Constance parce que, dès son plus jeune âge, elle aimait bricoler et “comprendre comment ça marche”. Cette curiosité ne l’a jamais quittée. Fidèle parce que, depuis 25 ans, elle travaille pour l’entreprise française BIC, en France puis au Brésil avant de revenir en France.

Un job étudiant ne dure jamais que quelques semaines, quelques mois au maximum Pour Lucie, l’un d’eux a jeté les bases de sa vie professionnelle. Elle y a découvert l’industrie. Dix ans plus tard, elle est devenue une figure incontournable de son atelier.
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Miriam vendait des jouets avant d’entrer dans l’industrie. Elle a toujours voulu “s’en sortir” comme elle dit. L’industrie lui a offert cette stabilité essentielle à sa vie et à celle de ses enfants. Entre soudure, entraide et ambition, elle a pu évoluer et s’épanouir. Aujourd’hui opératrice référente chez Renault, elle ne se fixe pas de limites.

Lilou n’avait jamais imaginé devenir soudeuse. Une semaine de stage a tout bousculé : ses projets, ses envies. À 20 ans, elle est aujourd’hui la seule fille soudeuse de son atelier. Elle a un regret : ne pas avoir commencé plus tôt. Elle a plein de projets et ils ne sont jamais loin de la soudure.

Jihen a tout construit : sa vie, son métier, sa réussite. Avec un courage et une détermination exemplaires. Elle a multiplié les formations tout en élevant ses enfants. Elle n’a jamais baissé les bras. Son parcours a été guidé par une idée simple : il faut compter sur soi, toujours.

Depuis ses 17 ans, Habiba n’a jamais vraiment quitté l’industrie. Ce qui lui plaît ? L’ambiance, la polyvalence, les horaires compatibles avec sa vie de maman, et surtout une forme d’évidence : “Je n’ai jamais trouvé ça compliqué. On m’a toujours bien entourée.”

Morgane voulait être contrôleuse aérienne mais, finalement, elle a préféré garder les pieds sur terre pour faire bouger les lignes. Elle a tracé sa route avec méthode (c’est son métier) et détermination (c’est son caractère). Aujourd’hui, elle fait avancer des projets complexes avec une idée simple : écouter, améliorer et réussir ensemble.

Fanny ne se destinait pas forcément à diriger l’entreprise créée par ses parents. Mais une fois engagée, elle a su la faire évoluer à sa manière avec un leadership naturel.

Rien ne prédestinait Célia à la métrologie. Poussée par sa mère vers les sciences, découragée à ses débuts parce qu’elle était une femme, elle a fini par tracer sa route, seule dans un laboratoire haute tension. Elle est aujourd’hui technicienne métrologue et ambassadrice du bien-être au travail chez Nexans. Attention, entretien électrique !

À 25 ans, Camille sait où elle va. Elle explore et elle avance. Volontaire, elle s’est frayé un chemin dans l’industrie sans jamais demander la permission. Il n’y a qu’elle qui décide de son avenir. Elle mène sa carrière sans se laisser définir par les autres.

Le jour où Amandine a découvert le métal en fusion, l’empreinte dans le sable et l’art des gestes, sa vie professionnelle a basculé. Pendant quelques années, elle s’est éloignée de la fonderie pour mieux y revenir. La tête dans les plans, les pieds dans l’atelier, elle est dans son élément.

Oriane aime son métier parce que son métier réunit beaucoup de choses qu’elle aime : le dessin, la préservation de la nature, la créativité, la chaleur humaine et l’affection portée à ses grands-pères. Et bien d’autres aspects encore dont elle parle avec maturité et sensibilité.

Ce n’est pas tous les jours que l’on croise une femme qui a été fusilier commando. C’est le cas de Martine qui s’est engagée pendant plus de 4 ans. Après cette première carrière, elle a trouvé dans l’industrie un univers à la fois exigeant, humain et stimulant. En 15 ans, elle a occupé de nombreux postes, des ateliers aux bureaux. Aujourd’hui, elle est la voix de l’entreprise auprès des consommateurs. Et quand elle raconte sa vie et sa carrière, sa voix mérite d’être entendue.

En 2008, Soraya reprend une entreprise aux côtés d’un associé. Mais en 2017, tout bascule : son associé décide de se retirer. Face à ce défi, Soraya fait un pari audacieux et choisit de reprendre seule les rênes de l’entreprise. Malgré les obstacles et les doutes, elle s’accroche. Les remarques négatives n’entament pas sa détermination. Avec courage et ténacité, Soraya prouve que rien ne peut arrêter une vision portée avec passion.

Lolita avait 15 jours pour trouver un emploi. Venue de la mécanique, elle a découvert la fonderie grâce à une semaine de stage. Aujourd’hui, elle s’épanouit. Entre sable, précision et entraide, elle aime la diversité de son métier et la liberté qu’il lui offre.

La vie de Gaëlle ressemble à une boite de chocolats. Elle ne savait pas sur quoi elle allait tomber en reprenant la société Aube Électronique mais elle en avait farouchement envie. Comptable de formation et après une longue expérience dans la pâtisserie haut de gamme, elle a pu compter sur le soutien de ses équipes…et son indéfectible motivation.

Elle pilote les risques, anticipe les incidents et améliore les conditions de travail. Responsable QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement), Cindy veille sur plus de 200 personnes avec exigence et humanité. Franche, directe, toujours à l’écoute, elle croit plus à la confiance qu’au contrôle, et à l’exemple plus qu’au discours.

Ne proposez jamais à Céline de faire les choses à moitié, vous comprendrez très vite que cela ne lui convient pas. Mais vraiment pas du tout. Pour évoluer dans l’industrie, Céline reconnaît qu’il faut avoir du caractère et de l’intelligence. Et lorsqu’il faut faire tomber des barrières entre l’industrie et les femmes, Céline s’y emploie et encourage les femmes à s’investir sans retenue.

Romane, c’est l’histoire d’une vie où tout s’est enchaîné assez vite. Tous les 8 à 18 mois, elle s’est vu confier de nouvelles responsabilités. Sans douter d’elle-même et souvent portée par la confiance de sa famille et par celle des entreprises où elle a travaillé. Juste retour des choses, elle aime aider. C’est simple, plus c’est complexe, plus elle aime !

Sans idée précise après son bac, Élodie s’est laissée guider par sa curiosité, participant à des portes ouvertes dans sa région. C’est là qu’elle a découvert le génie électrique et l’informatique industrielle, un univers inconnu mais immédiatement fascinant. La robotique et la programmation, en particulier, ont été pour elle une révélation. Débutant dans l’industrie via l’apprentissage, Élodie a rapidement gravi les échelons, assumant des postes à responsabilité.

Christine n’aime pas les choses figées. Elle a voyagé, beaucoup. Elle a voulu progresser, sans cesse. Elle croit à la jeune génération, avec force. Et elle veut voir les métiers de l’industrie se féminiser… et pas que dans leur écriture.

À 18 ans, Aurélie rêvait de kinésithérapie et d’Allemagne. Un concours raté, un salon pour l’emploi, un CV déposé, elle découvre l’électronique… et ne la quittera plus. Depuis, elle évolue, de l’atelier à la programmation, puis aux méthodes. Et demain ? Elle se voit responsable. Toujours avec les pieds sur terre.

Assia a 23 ans, de l’énergie à revendre et des idées très claires sur ce qu’elle veut. Elle a dépassé les réserves de sa maman. Elle a refusé d’écouter ceux qui lui ont dit “non” face à son manque d’expérience. Aujourd’hui, elle soude. Demain, elle dirigera.

Enfant, Alexandra était fascinée par les moteurs de la fusée Ariane fabriqués tout près de chez elle à Vernon. Aujourd’hui, elle est manager chez Safran Nacelles. Elle a tracé sa voie sans douter. Promue à son retour de congé maternité, elle incarne une industrie exigeante, humaine…et pleine de défis.

À 41 ans, Émeline a changé de vie mais pas d’état d’esprit. Elle a quitté son métier dans l’univers du social pour rejoindre, presque par hasard, Maréchal Electric. Quatre ans plus tard, elle est épanouie. Si son métier a évolué, elle continue de se préoccuper des autres.

À 46 ans, Sandra ne s’arrête jamais. En trois ans, elle a quitté la restauration, découvert l’industrie, décroché un CDI, repris des études et validé un diplôme d’opératrice-régleuse. Soutenue par sa famille, poussée par l’envie de se prouver qu’elle en était capable, elle incarne cette force discrète qui ne lâche rien.

Un accident avec un chien agressif a changé la vie de Juliette. Sans lui, elle ne serait pas devenue chaudronnière et ne serait pas en train d’envisager de prolonger son parcours dans l’industrie. Vous allez voir, Juliette aussi a du mordant.

Victorine a trouvé sa voie là où personne ne l’attendait : dans les câbles, les plans et la minutie de l’électricité navale. Seule fille en formation et plus jeune salariée de son atelier, elle a appris à s’imposer sans hausser le ton. Elle se réjouit de voir arriver de jeunes générations de garçons respectueux.

Magali a quitté la grande distribution pour rejoindre l’industrie sans vraiment savoir à quoi s’attendre. Aujourd’hui, elle est leader et, depuis dix ans, elle ne voit pas ses journées passer. Elle aime dire que féminité et industrie se concilient très bien. Et elle est convaincante.

Co-fondatrice d’Altinnova, spécialiste français des équipements et services pour aménagements cyclables, Corinne voit l’industrie comme un secteur concret, épanouissant et plein de promesses. En tant que dirigeante, elle ne se contente pas de gérer son entreprise : elle milite activement pour plus de diversité et d’inclusion, convaincue que l’industrie regorge de métiers passionnants pour toutes.

Véronique a commencé dans l’industrie de la santé sans rien connaître à ce secteur. Venue pour quelques semaines, elle y travaille toujours. Technicienne puis manager, elle a su s’imposer dans un univers d’hommes sans renier sa féminité, avec une volonté de fer et le goût du collectif.
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Au lycée, Bérénice “ne comprenait pas trop les maths” mais au fil de l’eau elle a appris à les aimer. À 23 ans, elle est ingénieure industrialisation chez SKF. Elle aime la liberté que lui offre son métier et les rires entre collègues. Pour elle l’industrie est ”un monde où tout est possible.”

Passionnée par les langues étrangères, Julia s’oriente vers un master en traduction et rédaction technique. Bien que cette spécialité n’occupe qu’une petite part de son emploi du temps, elle s’y découvre un réel intérêt. Encouragée par la directrice du master qui vante les nombreuses opportunités dans le secteur de l’industrie, Julia décide de suivre cette voie.

Alors qu’elle s’apprêtait à partir pour son deuxième congé maternité, Marion s’est vu proposer un poste à responsabilités. Elle le voit comme une marque de confiance mais aussi comme l’expression des valeurs humaines qui singularisent l’industrie.

Marie n’est pas “née” dans l’industrie mais elle s’y épanouit. Sa trajectoire est celle d’une jeune femme qui a vite oublié les petites phrases décourageantes. Elle a su s’imposer sans changer sa personnalité et sans renoncer à ses envies. Et maintenant, elle fait tout pour que d’autres jeunes filles tracent leur voie comme elle.

À 36 ans, Camille plaque son métier dans la communication événementielle pour travailler dans la couture industrielle. Un virage radical qui, pour elle, était une évidence. Elle le dit haut et fort. Attention, ça va piquer !

Lorsque Gladice évoque sa vie, elle le fait avec des mots choisis et inspirants. Elle partage une détermination qui ne se limite pas à elle seule. Elle s’intéresse autant à l’environnement qu’au devenir des jeunes talents féminins.

Natacha avait prévu un passage éclair dans l’industrie mais l’éclair s’est transformé en coup de foudre. À ceux qui lui promettaient quelques orages, elle a fait valoir son envie. Même ses collègues japonais ont été impressionnés.

Charlotte ne tait rien : ni la médiocrité humaine d’un manager toxique qui l’a harcelée, ni le plaisir qu’elle éprouve aujourd’hui à travailler dans l’industrie. Le découragement, elle l’a surmonté. Et aujourd’hui, elle parle de bonheur au quotidien.

Le parcours d’Amélie est celui d’une femme passionnée et passionnante. Lorsqu’elle encourage les femmes à rejoindre l’industrie, elle le fait sans retenue. Pour elle, tout le monde y gagnera : les femmes et les entreprises.

Lory sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas faire. Elle n’aime pas la monotonie et, année après année, elle approfondit ses connaissances et accélère sa réussite. Ne pensez pas qu’elle s’en satisfasse. Elle a déjà des projets d’avenir.

À l’âge où certaines personnes peuvent douter, Élisabeth a changé de secteur. Elle a découvert un nouveau métier, de vrais plaisirs et une meilleure rémunération. Que demander de plus ?

En quête de concret après une carrière dans le social, Audrey a osé franchir le pas vers un univers qu'elle connaissait à peine : l'industrie. Séduite par les possibilités qu’offrait ce nouvel horizon, Audrey n’a pas hésité à suivre des formations et relever le défi en intégrant un BTS en alternance, consolidant ainsi ses compétences et son ambition de s’épanouir dans un métier à la fois technique et passionnant.